COMMENT ETRE FEMININE AVEC LES CHEVEUX COURTS

Qui n’a pas bavé d’admiration devant une femme ultra féminine, sûre d’elle, dynamique et… aux cheveux courts. Celles qui passent le pas sont souvent pleines de féminité. Pour autant, l’exercice n’est pas forcément facile.

« Une femme, ça a les cheveux longs » – sagesse populaire

Une petite recherche sur Google vous le confirmera: les cheveux longs sont symboles de féminité. Nombreux sont les hommes qui le diront: il est difficile pour eux d’envisager une femme avec des cheveux courts. Et pour nous aussi: sans que l’on se pose tellement de question, on entretien, on coupe « oui, mais vraiment que les fourches… deux centimètres hein?? », et on se ballade, la chevelure au vent sans trop se poser de question. Pourtant avec la vie que l’on mène, ce n’est pas tous les jours facile et d’ailleurs rares sont les femmes qui travaillent vraiment leur crinière, la plupart se contentant, au pire, de les attacher n’importe comment. On n’a même pas besoin de prouver qu’on est une femme, on a les cheveux longs!

Les cheveux courts: le danger

Une coupe courte, c’est une autre histoire. Si on n’y prend pas garde, on peut vite avoir l’air d’un garçon manqué, voire d’un garçon tout court! Susciter le mystère c’est bien, mais si le mystère c’est notre identité sexuelle, c’est moins bien!

Les avantages des coupes courtes:

– « Bonjour bonjour, Ah mais tu as les yeux verts? »; le cheveux court dégage le visage!

Cristina Cordula: Démonstration ultime: la reine du look porte le cheveux court et elle déborde de féminité! Elle est manifaÏKKK!

Cristina Cordula en est la démonstration ultime: la reine du look porte le cheveux courts et elle déborde de féminité! Elle est manifaÏKKK!

– Tout le monde peut se le permettre (d’ailleurs vous constaterez que l’émission « Nouveau look pour une nouvelle vie » le sert à toutes les sauces et sur tous les physiques, les H, les A et même les 8).

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– Ce sont des coupes qui donnent de l’énergie et de la légèreté!

– On ne passe que dix minutes top chrono pour se faire un shampoing et un brushing!

Comment porter une coupe courte?

Si vous envisagez de franchir le pas, n’oubliez pas: il faut penser: féminin. Pour ne pas passer pour un jeune homme mal dans sa peau et en recherche de lui-même, c’est la recette magique!

– Choisissez des tenues qui mettent en valeur: même un tailleur, mais avec une coupe féminine, des talons ou une paire de ballerine (mais échancrée et semelles fines, ça féminise), un petit haut fluide et un slim avec de jolies chaussures.

Se maquiller, à fond les ballons! Comme dit plus haut qui dit cheveux court dit aussi visage, il faut vraiment mettre la gomme sur le maquillage, c’est ce qui aidera à féminiser. Avec les coupes courtes, on ne peut plus cacher son petit minois qui se retrouve en pleine lumière, les petites rougeurs, les cernes, on voit tout mieux! Gardons cela à l’esprit: de l’anticernes sous les yeux en quantité (si comme moi vous avez de belles poches bleues), sur les arrêtes du nez, pour en diminuer la taille, sur les commissures des lèvres, pour mieux en définir les contours. Après il faut faire un choix: yeux ou lèvres, si on maquille tout à fond, on a vaguement l’air d’un vampire fin de race, à mi-chemin entre Alice Cooper et le Jocker. Un bon blush rosit les joues et rafraichit le teint.

Une icône de féminité: Inès de la Fressange

Une icône de féminité: Inès de la Fressange

Carey Mulligan, un autre genre

Carey Mulligan, pleine de fraîcheur

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S’ACCEPTER COMME ON EST – LE COMBAT DU QUOTIDIEN QUI PEUT CHANGER LA VIE

Sans vouloir enfoncer des portes ouvertes et répéter ce qui a déjà été dit et redit, j’aimerai partager quelques réflexions sur la beauté, la minceur, nos complexes et la place que ces préoccupations occupent dans nos vies.

Je suis complexée…

A bientôt trente ans, j’ai passé la moitié de ma vie si ce n’est même davantage à complexer sur mon physique. J’ai eu une adolescence difficile et le terme d’ « âge ingrat » était vraiment très adapté pour moi. J’étais horrible, avec des cheveux gras, une petite poitrine (que j’ai toujours d’ailleurs), une coupe de cheveux très courte (pas du tout flatteuse), les joues très roses et rondes, un léger surpoids, des lunettes vraiment pas jolies, et j’en passe… Monsieur, quand il a vu les photos de cette époque a simplement dit « Ah oui! Quand même… » (alors qu’il venait de m’assurer que je pouvais sans autre lui montrer l’objet de mon complexe, que de toute manière il me trouverait toujours belle et nianiania). Bref, sans vouloir en faire des caisses, je peux dire que cette période a été très difficile, avec la gestion d’un corps en changement et des camarades de classe pour qui se moquer de moi constituait le ciment de l’esprit de groupe. Je n’avais pas vraiment besoin d’eux pour me sentir moche, mais ils me le disaient quand même. Leur conscience les honore et si par un hasard assez extraordinaire un d’entre eux lit ces quelques lignes et se reconnaît, je veux lui dire que je le conchie et que je maudis sa famille sur huit générations (pour faire très court).

En gros au sortir de l’adolescence, je me voyais comme une énorme limace moche et informe (comme une grosse limace donc), inintéressante et qui finirait seule, sans aucun ami. Heureusement, j’ai réussi à sortir de cette spirale et tout va beaucoup mieux au jour d’aujourd’hui.

… mais au fond…

Je ne suis pas devenue mince. J’ai essayé à plusieurs reprises de perdre sérieusement du poids, pour devenir aussi mince que ces modèles qu’on nous sert au quotidien comme notre idéal ultime. Je n’y suis jamais parvenue. Parfois, je vois bien quand j’essaie un habit dans un joli magasin, que les vendeurs me regardent d’une manière un peu condescendante. Je remarque aussi que certains de mes amis aimeraient bien que je perde du poids.

… je me dis que je ne devrais pas.

Si j’y réfléchis, j’ai passé une quinzaine d’années à essayer de devenir plus mince, sans aucun résultat, ce même en mangeant très sainement, avec le « régime diabétique » que je suis depuis quelques temps (j’en parlerai plus tard car c’est très intéressant et utile). Une conclusion s’impose, même si elle est difficile à accepter: je ne serai jamais mince.

Ce n’est pas grave!

Parce que cet impératif de la maigreur n’a pas de sens. Pire, c’est une préoccupation vicieuse. Autrefois, pour représenter la beauté, on présentait une femme se regardant dans la glace, aujourd’hui on devrait montrer quelqu’un les yeux fixés sur la balance, et tant pis si cette personne a une énorme mâchoire et des jambes assez maigres pour rappeler celles d’un jeune garçon tout juste adolescent. Cette manière de faire permet à bien des gens de gagner de l’argent. Il suffit de regarder le nombre de bouquins, méthodes, magasines, recettes, trucs et astuces, crèmes, … qu’on nous vend pour maigrir, alors que pour être beau, on ne peut malheureusement pas faire grand chose.

Pire, demandez à un homme (quand il n’est pas avec le reste du cheptel) ce qu’il préfère chez une femme, physiquement. La réponse a de quoi étonner. Très peu parleront spontanément de minceur, mais ils parleront de fesses, de formes et de fesses et de formes. Si vous leur demandez quelle fille ils apprécient physiquement dans votre entourage, vous constaterez que ce ne sera jamais celle à laquelle les filles penseraient toutes, spontanément.

Et si nous étions les créateurs de nos complexes?

Il n’appartient qu’à nous de faire le chemin pour nous libérer d’un poids qui ne s’allégera jamais en dehors d’un travail personnel. Les complexes, c’est nous qui les créons, à partir de ce que nous pensons évoquer chez les autres. Nous pouvons nous libérer, nous pouvons vivre heureuse, nous nous le devons bien!

On n'a pas forcément une vision très objective de soi-même!

On n’a pas forcément une vision très objective de soi-même!

LE CHARTREUX, UN CHAT MERVEILLEUX

Voici l’occasion pour moi de vous parler de ma grande passion: mon chat, un chartreux merveilleux… Le pauvre animal subit mon affection débordante avec le plus grand dédain.

Ma longue passion pour les animaux…

J’ai passé les trois quarts de ma vie d’enfant à harceler mes parents pour avoir un animal de compagnie. Je voulais absolument un chien. A cet égard mes parents m’ont raconté qu’un jour, alors que je devais avoir 2 ou 3 ans, nous sommes allés rendre visite à une de leur connaissance relativement âgée qui avait un de ces petits chiens insupportables qui aboient sans cesse. J’ai immédiatement imité le chien qui a passé l’après-midi sous un meuble, alors que j’essayais de le rejoindre… Si le choix de la race a beaucoup varié suivant les périodes, j’étais décidée. Je ne pensais évidemment pas au fait qu’il faudrait promener la bestiole, ramasser ses crottes, le laver, le sortir et lui trouver une place pour les vacances. Je m’étais jurée que dès que je serai indépendante, je me trouverai un chien. Jeune adulte j’étais encore très décidée. J’ai même failli ramener un vieux bouledogue incontinent en Suisse depuis Paris. Le seul obstacle qui m’ait arrêté c’était de faire passer la douane à ce chien qui était malade. Ma mère qui m’accompagnait voyait d’autres problèmes curieusement.

Un chat d’appartement

A un moment quand même, la maturité a fini par pointer le bout de son nez (mais seulement le bout). Le chien c’était compliqué et j’avais de la peine à imaginer que mon travail m’autorise à prendre un animal sur place. J’ai évidemment comme projet de vie de gagner à l’euromillions mais pour l’instant j’essaie de faire comme si je ne gagnerai jamais (contrairement à beaucoup de monde, quand je gagnerai – car je compte gagner quand même – je cesserai totalement de travailler, voilà). Donc étant donné que je n’ai pas l’intelligence nécessaire à devenir riche par moi-même, que je ne suis pas assez belle pour épouser quelqu’un de vraiment riche, j’en déduis que je serai salariée jusqu’à la fin de mes jours et que – en tout cas pour l’instant – le projet du chien n’est pas viable. C’est ainsi que j’ai dû reconsidérer la question du chat.

Je suis comme une fille (parce que j’en suis une sans doute), j’hésite mais quand j’ai pris ma décision c’est bon. A un certain moment, j’étais convaincue que je serai bien avec un chat.

J’ai passé un certain temps à réfléchir à cette importante décision (pas par rapport à l’idée du chat, mais sur le comment). Moi qui n’avais jamais eu le moindre animal, je voulais être certaine de mon choix. Il s’agissait de bien réfléchir à ce qu’impliquait un animal de compagnie au niveau de l’investissement. J’ai lu un livre, Le Guide pratique du comportement du chat, écrit par deux comportementalistes: Edith Beaumont-Graff et Nicolas Massal (édit. Eyrolles). Ainsi, j’ai pu bien me préparer. Je me sentais également plus sereine à l’idée de recevoir un animal. Ce livre explique comment préparer l’accueil du chat, à quoi être attentif, comment lui apprendre qu’il fait une bêtise, comment gérer s’il se blesse, comment le manipuler, etc.

Par ailleurs, j’ai beaucoup réfléchi au type de chat que je voulais accueillir. Etant totalement novice, je ne me sentais pas de taille à recevoir un animal ayant des difficultés comportementales (genre traumatisé qu’il faut sociabiliser pendant cinq ans et qui pisse partout) et je stressais car j’avais lu que de nombreux chats ne supportaient pas l’idée de ne pas sortir et faisaient des dépressions. Je ne voulais pas recevoir un animal qui serait malheureux chez moi. Je me suis alors beaucoup documentée et j’ai appris que certaines races de chats étaient très adaptées à la vie en appartement. Plusieurs races étaient intéressantes. Physiquement, deux races me plaisaient particulièrement, les chartreux et les british shorthair (race de la pub wiskas). Quant aux chartreux, j’avais même trouvé un élevage qui précisait que les chatons seraient donnés de préférence à des personnes qui vivaient en appartement, sans possibilité de sortir pour le chat.

Une rencontre

Un jour, j’ai trouvé une annonce sur internet. Il ne s’agissait pas d’un élevage mais d’une dame qui avait un chartreux et qui avait eu une portée pour faire plaisir à ses enfants (et je crois qu’elle le regrettais un peu parce que la grande activité de la famille chat consistait à manger n’importe quoi pour le vomir n’importe où ensuite). J’ai appelé. Sur une portée de cinq chatons, il en restait un de disponible. Le lendemain, j’empruntais la voiture d’un de mes amis et partais à la rencontre de mon futur compagnon (la voiture devant moi sur l’autoroute a perdu son snowboard au milieu de la voie – ce n’était pas mon heure). Et là, j’ai rencontré celui qui allait devenir mon chat. Pas très intéressé à faire ma connaissance, c’était le plus cinglé de la portée (celui qui montait en premier sur les rideaux).

deux mois et demi

deux mois et demi

Premier jour à la maison

Premier jour à la maison

Il m’a tapé dans l’oeil. Les « éleveurs » ne se rappelaient plus de son nom, ils ont réfléchi un instant et ont crié en coeur: « Wolfgang »! Et là je me suis dit que c’était la providence. Il faut préciser que j’aime les noms insolites et la musique classique. J’étais dans un grand délire pour le prénom du chat (j’avais retenu Dioclétien pour un chien, mais pour le chat, je n’avais pas de choix arrêté).

Deux semaines après, j’avais tout préparé pour bien recevoir Wolfgang. Pour accueillir un chaton, il convient de lui montrer directement la caisse et de l’enfermer d’abord dans une pièce pour qu’il s’habitue à son nouveau lieu de vie. Je m’attendais à trouver un animal terrorisé. Wolfgang est sorti de sa boîte de transport, il est parti à la découverte, pas du tout inquiet. Tout l’après-midi je l’ai ramené dans sa caisse pour qu’il ne fasse pas ses besoins ailleurs et il refusait d’y rester. Heureusement, il avait très bien compris. Pour finir, depuis le temps que je l’ai, il a toujours été très propre, n’a jamais fait ses besoins en dehors de sa caisse (alors même que nous avons vécu deux déménagements dont un très violent (qui a impliqué un changement de litière en prime))  et ne vomit en moyenne qu’une fois par an.

Ce que j’aime chez mon chat

Novice, je voulais un chat facile à vivre, qui supporte bien l’appartement. Un chartreux est un choix idéal. Wolfgang est très gentil. Il ne griffe jamais, ne mord pas, il est très curieux et sociable. Il vient volontiers voir mes amis et aime être avec nous. Il nous suit partout. Il aime tout le monde. Je ne sais pas si c’est une spécificité du chartreux mais il aime aussi bien tout manger (donc il faut se gaffer, fromage, salade, viande… tout l’intéresse, sauf l’alcool).

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C’est également un chat expressif dans son regard. Il ne fait pas de bruit, sauf si quelque chose ne va pas. Puis, il nous montre des yeux ce qui cloche: sa gamelle est vide, sa caisse est sale. Quand on a enfin compris, il nous regarde comme si on était des imbéciles. Il a un arbre à chat et un tapis en fibre qu’il griffe frénétiquement en me regardant, l’air de dire: « Je te déteste, ça c’est pour toi, tiens! Tiens! Je te hais, je te hais!! » Mais bon comme il cherche aussi les câlins, j’accepte sa bipolarité sans me poser de question.

Wolfgang ne souffre pas de ne pas pouvoir sortir. Quand la porte de l’appartement est ouverte, il s’en fiche. J’ai vraiment l’impression que mon chat est heureux. L’appartement est grand, il a le droit de monter sur tous les meubles (sauf une belle commode et le plan de travail de la cuisine). Il a ses coins et ses jouets (dont les objets qu’il s’approprie).

Je ne regrette vraiment pas mon choix. Ce chat m’apporte beaucoup de joie, c’est une source de sérénité. Face au stress du quotidien, il m’aide à relativiser. Bref… que du bonheur.

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« Bon elle vient cette bière? » Ce chat ne sait pas s’asseoir.

« Je suis caché »

COMMENT ÊTRE SÛR DE NE PAS REGRETTER D’AVOIR ACHETE CE VETEMENT? LE BON CHOIX EN 5 POINTS

On l’aura compris, le rangement opéré selon la méthode Konmari (raconté ici) m’aura fait le plus grand bien. Cependant, je dois avouer que j’ai vraiment eu honte de me séparer de vêtements que je n’avais jamais porté. Comment ne pas se tromper?

1) On regarde la matière

Un vêtement dans une matière synthétique, ce n’est même pas la peine d’essayer. Les habits synthétiques font transpirer (et donc sentir mauvais), se colorent avec la transpiration, se déforment rapidement et ne reprennent jamais leur aspect d’origine. Donc c’est N-O-N!

Pour ma part, ce qui nécessite un gros travail de repassage, je laisse tomber sinon je le porte jusqu’à ce que cela tienne debout tellement c’est sale, je le lave une fois et ça attend jusqu’à la fin des temps que je repasse. Pour les vêtements à laver au pressing aussi, c’est compliqué.

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2) On regarde la couleur

Il faut réfléchir aux couleurs qui nous désavantagent. Avec la lumière flatteuse des magasins, on peut parfois manquer d’à-propos dans nos choix et tout à coup, on se dit que le beige, ça peut être notre couleur.

On n’achète rien (surtout pas des hauts) de la même couleur que sa carnation, ça fait ton sur ton, « tu es…. tu es NUE? Ah non… Tu es malade alors?? ». Si vous avez, comme moi, le teint clair, oubliez le beige et les teintes claires. Certains rosés peuvent passer mais il faut vraiment rester critique. Les chevelures blondes ne sont pas flattées par le jaune ou l’orange, les rousses doivent évidemment éviter les hauts flamboyants. Le rose, les bruns ou les orangés peuvent également être particulièrement peu flatteurs: ils font ressortir les rougeurs et le bleu sous les yeux!

3) On réfléchit à la coupe du vêtement

Avant même d’essayer un pantalon, je regarde: il est taille basse et skinny (comme la plupart des pantalons qu’on trouve actuellement)? Très peu pour moi, je repose directement. Les femmes qui ont des fesses ou des hanches généreuses doivent se méfier des tailles basses et des pantalons trop serrés en bas: ça boudine et attire le regard là où ça fait mal. Si on a une imposante poitrine, une petite chemise peut également être disgracieuse avec des boutons sur le point de se transformer en projectiles. Tous les physiques ont leurs forces et leurs faiblesses, réfléchissez aux vôtres sans psychoter et vous démoraliser, mais sans vous voiler la face non plus. Faites de manière à ne pas attirer le regard sur les défauts, mais à mettre en valeur vos forces: une taille fine avec une belle ceinture, des jambes joliment galbées avec une jupe courte (mais pas de haut décolleté en prime, ça fait trop), …

Le pantalon est-il bien coupé? Parfois il y a des plis disgracieux, le pantalon baille, là aussi, il faut être à l’affut pour éviter.

4) On achète sa taille

Il faut acheter sa taille. Si on fait du 40, on fait du 40 et c’est tout (et surtout, ce n’est pas très grave)! Si vous achetez une taille en dessous, vous souffrirez et on verra que vous êtes à l’étroit… Si vous avez enfilé un vêtement à votre taille, personne ne se posera de question, si vous débordez de partout, on le verra immédiatement.

Ce qui est vrai pour un vêtement est encore plus vrai pour les chaussures, non, une chaussure ne se forme pas.

Si le magasin n’a plus le modèle qui vous plaît dans votre taille, il faut faire son deuil, en sachant que prendre une taille en dessus n’est pas non plus une bonne idée…

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5) On reste critique

Il convient de rester attentives:

– Vais-je un jour porter ce vêtement? – je n’ai jamais mis la belle robe de gala achetée pour le mariage du prince William (je crois que mon invitation s’est perdue). J’attends le mariage d’Harry.

– Ce vêtement m’amincit non? – Certainement parce que les magasins de vêtements ont des miroirs amincissants… (triste mais vrai – ce sujet voir un article assez intéressant ici).

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– C’est vraiment ce que j’aime ce petit haut – Oui d’ailleurs j’ai déjà le même en 35 exemplaires, dont 8 qui ont encore leur étiquette après un an…

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